David Heurtel : "Le marché du carbone est un levier primordial de croissance"

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(Crédits : Flickr CC 2.0)
David Heurtel, le ministre québécois de l'Environnement défend une vision économique vertueuse du marché du carbone, source d'innovation, de création d'emplois et de lutte contre le réchauffement climatique. En marge du sommet mondial Climat et territoires à Lyon, il analyse pourquoi le système nord-américain fonctionne, contrairement à celui européen.

Acteurs de l'économie-La Tribune : Le marché du carbone, lancé en 2013, est la pierre angulaire de votre stratégie de réduction des émissions de Co2, dont l'objectif est une baisse de 20 % d'ici...

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Commentaires
a écrit le 02/07/2015 à 9:22 :
Cher ministre, vous vivez dans quel monde? Ponctionner les gens et les entreprises, ce qui revient in fine au même, ne crée aucune richesse. C'est une évidence. Cela permet simplement le financement de ceux qui écrèment (les fonctionnaires et le glacis de connivence) et l'injection de sommes (je n'ose dire capitaux vu ce qui en est fait) dans une "nouvelle utilisation", souvent au profit des mêmes. Bref, non seulement cela ne crée pas de richesse, cela en consomme massivement. Quant aux autres tartes à la crème comme la territorialité, c'est grotesque. Dites plutôt ce que vous envisagez et pourquoi, sans vous cacher derrière ces notions de fausse subsidiarité, entre autre. Gageons que si cela était le cas, vous auriez moins tribune et plus forte opposition. Mettre les gens devant le fait accompli, de préférence avec un impossible ou très couteux retour en arrière, vieille technique de guérilla constructiviste (souvent clamée haut et fort d'ailleurs, en pure position antidémocratique, mais bref, passons), mettre les gens devant le fait accompli sans leur avoir dit pourquoi et en comptant sur leur lassitude et inorganisation pour faire face à vos projets est la voie la plus sûre vers des lendemains qui déchantent pour ne pas dire plus. Mais vous ne serez bien évidemment plus là pour l'assumer, ou alors comme une de ces figures tutélaires imposées qui viendront nous expliquer comment penser. Tout cela finira probablement très mal. Vous le savez probablement aussi.

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