Panama papers : Jean-Christophe Larose dans le viseur

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Cardinal est un des principaux promoteur chargés de la construction du quartier la Confluence.
Cardinal est un des principaux promoteur chargés de la construction du quartier la Confluence. (Crédits : Tibidibtibo [CC BY-SA 3.0)
Parmi les milliers de sociétés écrans révélés par l'affaire des Panama papers, celle de Morales Investors SA retient l'attention. Elle serait associée au promoteur immobilier Jean-Christophe Larose, patron du groupe Cardinal. Pour l'instant, ce dernier dément avoir été client de Mossack Fonseca, le cabinet panaméen à l'origine des révélations.

L'affaire Panama papers pourrait atteindre un gros promoteur lyonnais, Jean-Christophe Larose, patron du groupe Cardinal. Ou plutôt celui de deux de sociétés écrans, auxquelles il pourrait être lié : Ricard Lake property inc et plus particulièrement Morales Investors SA. Créée en 2004 et dissoute dix ans plus tard, celle-ci apparaît parmi la multitude d'entreprises qui constituent l'architecture offshore du patron de Cardinal, promoteur immobilier, comme le rapporte Lyon Capitale. Mais ces deux sociétés ont surtout permis de créer par la suite d'autres entreprises au Luxembourg, qui ont été rachetées par Ciresia, par le biais de participations directes ou indirectes. Or Ciresia, est une société dont Jean-Christophe Larose détient 50% des parts.

"Je n'ai jamais été client de Mossack Fonseca. Je n'ai jamais été à aucun moment propriétaire de titres ou actionnaires des sociétés Ricard Lake ou Morales."

Pourtant, selon Lyon Capitale, il s'avère que les administrateurs, les avocats fiscalistes ainsi que les sociétés abritées par Mossack Fonseca sont aussi les mêmes que ceux que l'on retrouve dans toutes les sociétés luxembourgeoises auxquelles est lié Jean-Christophe Larose.

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