Lyon-Turin : un accord pour l'emploi local

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(Crédits : DR)
Dans le cadre du chantier de liaison ferroviaire Lyon-Turin, la préfecture de Savoie annonce avoir signé un protocole avec les différents acteurs afin de de favoriser l'insertion et l'emploi local.

Eric Jalon, préfet de la Savoie, a signé le protocole d'accord pour l'emploi et l'insertion dans le cadre des travaux d'ouvrages de reconnaissance de la section transfrontalière du Lyon-Turin.  Précisément, il s'agit du tronçon de la galerie de Saint-Martin-La-Porte en Savoie, faisant partie du tunnel de 57 kilomètres qui doit traverser les Alpes.

Ce plan sera déployé en partenariat avec les opérateurs du chantier : TELT, le maître d'ouvrage, le groupement d'entreprises franco-italien conduit par Spie Batignolles, et les acteurs publics.

Selon les promoteurs du Lyon-Turin, cette tranche des travaux devrait permettre de créer 300 emplois directs, dont la moitié est mobilisée sur le site du chantier.

>> A lire : notre dossier complet sur le Lyon-Turin pour comprendre le projet

Les différents partenaires institutionnels et privés se sont engagés, dans le cadre du chantier Lyon-Turin, sur plusieurs objectifs :

  • réussir l'ancrage territorial des chantiers par un recrutement local correspondant à 25 % des effectifs, et un recrutement régional à hauteur de 50 %,
  • favoriser l'insertion à hauteur de 5 % des heures de travail réalisées,
  • stimuler l'emploi local à tous les niveaux de compétence, par une offre de formation régionale adaptée.

Ces closes d'insertions se généralisent dans les chantiers financés sur le mode du partenariat public-privé (PPP). C'est notamment le cas pour le Grand stade de l'Olympique lyonnais, actuellement en construction à Décines.

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Commentaires
a écrit le 17/05/2015 à 17:48 :
La principale vocation du Lyon-Turin n'est pas de créer des emplois. 25% de 300 emplois, c'est 75 emplois locaux. Compte-tenu du coût du projet, ça va faire cher l'emploi. L'accord Bolkenstein est inscrit dans l'accord franco-italien. Sur le percement du tunnel routier du Fréjus qui vient de se terminer, c'est 50% de main d'oeuvre polonaise. Faire la promo du Lyon-Turin pour sa création d'emploi local est une ineptie. On perd en moyenne 500 emplois par jour.

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