Renault Trucks : un CEE exceptionnel du 11 au 13 mai

 |   |  299  mots
(Crédits : DR)
Après l'annonce d'un nouveau PSE qui pourrait engendrer la suppression de 591 postes chez Renault Trucks, un Comité central d'entreprise exceptionnel a été convoqué. Il se tient du 11 au 13 mai.

Du 11 au 13 mai, la direction du groupe AB Volvo, propriétaire de Renault Trucks, a convoqué un Comité central d'entreprise (CEE) exceptionnel. La direction du groupe détaille le nouveau PSE. Ainsi, dans un communiqué publié ce lundi par le syndicat majoritaire CFE-CGC, ce plan pourrait concerner 591 suppressions d'emplois.

-          438 postes dans le domaine commercial (plus de 40% des effectifs),

-          65 postes dans les bureaux d'études,

-          28 postes en comptabilité,

-          23 postes dans les services support à la production,

-          33 postes dans la partie informatique, etc.

-          Quelques créations de postes permettent d'atteindre le chiffre de 512 suppressions nettes.

A lire >> Renault Trucks : 591 suppressions de postes envisagées

Le communiqué précise : "Sans modification du projet, ces annonces pourraient conduire au licenciement sec de 200 salariés environ. Cela sans compter la future cession d'une partie de l'activité informatique qui pourrait concerner 200 postes de travail. Seuls des cadres et des techniciens sont concernés par ces annonces qui détruisent la confiance des salariés dans le groupe Volvo".

Le précédent PSE, achevé en mars dernier, a vu déjà le départ de 506 collaborateurs et 800 intérimaires et prestataires. Par ailleurs, Renault Trucks France (organisation des ventes ) a fait part, début avril, de son projet de céder quatre Truck Centers (Bordeaux, Nantes, Nancy et Strasbourg) et de ne conserver en direct que Paris Lyon et Marseille.

La CFE-CGC a appelé les salariés à manifester leur mécontentement et leur inquiétude ce lundi.

En marge d'une visite à Lyon, le Premier ministre Manuel Valls a estimé que ces suppressions de postes à Saint-Priest, n'étaient pas acceptables en l'état. "Il n'est pas question d'accepter cette situation et nous allons rencontrer la direction avec Emmanuel Macron et les partenaires sociaux", a-t-il précisé.

 Actualité le 11/05/15 à 13h42

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :