Jean-Marc Borello : "Entreprendre relève d'un acte d'insoumission"

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(Crédits : Laurent Cerino/ADE)
Du haut de son mètre quatre-vingt-dix, Jean-Marc Borello n'entend pas lâcher de sitôt la barre de son paquebot, le groupe SOS. Son aventure avec cette association, devenue un groupe de 16 000 collaborateurs frôlant le milliard d'euros de chiffre d'affaires, n'est pas terminée. Sa mission se poursuit, son envie d'entreprendre et sa volonté profonde de développer une société plus inclusive sont toujours aussi vives. Iconoclaste, ce créateur, faiseur, rassembleur et révolutionnaire aux méthodes adoucies, entreprend à sa manière pour l'intérêt général. Une personnalité charismatique que la politique n'a « jamais » su convaincre. Son seul acte militant : l'entreprise.

ACTEURS DE L'ECONOMIE - LA TRIBUNE. Régulièrement, vous affirmez ne nourrir aucune ambition politique, refusant toutes les propositions, dont celles de Gaston Defferre et de Simone Veil par le...

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Commentaires
a écrit le 25/10/2017 à 16:28 :
Et en néolibéralisme il faut avoir les moyens soit financier soit par réseau, le plus courant étant les deux, d'être insoumis économiquement.

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