Catherine de Kersauson : "L'indépendance de la chambre régionale des comptes doit être garantie"

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(Crédits : Laurent Cerino/Acteurs de l'économie)
Très sollicitées, les chambres régionales des comptes, créées en 1982, veillent au contrôle de l’intégralité du secteur public local. Celle d'Auvergne-Rhône-Alpes, dépendant directement de la Cour des comptes comme l’ensemble des autres entités, traite en moyenne une soixante de dossier par an. Catherine de Kersauson, première magistrate sur le territoire, détaille le mécanisme d’une institution parfois méconnue des citoyens. La présidente pointe les lacunes récurrentes des établissements publics contrôlés, à l’instar d’investissements mal préparés ou d’une mauvaise gestion du personnel. Si certains sujets sont sensibles – cinq à six cas sont portés annuellement à la connaissance du juge pénal –, elle réfute l’existence de pression, appelant cependant au renforcement de certains dispositifs garantissant l'indépendance de la structure.

Acteurs de l'économie - La Tribune. Vous êtes entrée à la Cour des comptes en 1995 et vous présidez la chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes depuis décembre 2011 après avoir été...

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Commentaires
a écrit le 20/05/2017 à 10:53 :
Cette institution serait surement moins "méconnue des citoyens" si elle sanctionnait ceux dont ses rapports dénoncent les pratiques, ou si, au minimum, elle ne se contentait pas de réponses totalement inappropriées à ses observations. Exemple récent : son rapport sur la gestion de Jonage.

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