Jeanne Siaud-Facchin : "Les surdoués sont des réserves de leadership et d'innovation"

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(Crédits : DR)
Psychologue clinicienne, psychothérapeute, auteure d'une dizaine d'ouvrages variés, Jeanne Siaud-Facchin est aussi une engagée animée par l'esprit d'entreprendre. Cette spécialiste des troubles des apprentissages scolaires, référence dans la prise en charge des enfants et des adultes surdoués, a fondé Cogito'z, premier centre européen de psychologie intégrative. Après Marseille, Avignon, Paris, Nantes et Londres, Cogito'z s'installe à Lyon. L'occasion pour Jeanne Siaud-Facchin d'évoquer les adultes surdoués, des personnalités hors-normes, potentiel vivier pour les entreprises.

En 2000, vous avez fondé, à Marseille, un centre dédié aux troubles de l'apprentissage scolaire, Cogito'z. Que représente-t-il ?

Jeanne Siaud-Facchin. J'ai toujours eu dans l'idée de monter un lieu accueillant et bienveillant, avec plusieurs praticiens, où chacun peut venir expliquer ses difficultés sans que son interlocuteur ne cherche à poser une étiquette et à juger.

Auparavant, j'ai suivi mes études de psychologie en deux-temps : quand j'étais "petite", à la sortie du bac, à Avignon, puis dix ans plus tard à Paris X Nanterre, après avoir monté une agence en communication événementielle. J'ai passé mon DEA et mon DESS la même année sous l'égide de Bernard Gibello (NDLR : le psychiatre a ouvert la voie, en France, à la psychologie intégrative et travaillé sur la psychopathologie, les troubles des fonctions cognitives et de l'intelligence).

À l'Hôpital de la Salpêtrière, nous travaillions dans son laboratoire de recherche basé sur l'exploration par les tests de toutes natures. Cogito'z est son émanation directe.

Au fil du temps, vous êtes passés des troubles des apprentissages scolaires à la question de la précocité. Les cas recensés sont-ils de plus en plus nombreux ?

Il faut balayer cette confusion et arrêter de relayer cette idée fausse : il n'y a pas plus de surdoués qu'avant. On utilise ce terme de "surdoué" pour des questions de facilité. Mais il évoque aussi un haut potentiel, intellectuellement précoce ou de zèbre - une terminologie que j'ai introduite pour des raisons affectives et contextuelles. Les surdoués représentent toujours 2,3 % de la population. C'est une loi mathématique et statistique, la courbe de Gausse.

Cependant, les tests d'évaluation changent. Ils sont ré-étalonnés tous les dix ans pour s'adapter à la population d'aujourd'hui.

En revanche, on connaît mieux ces surdoués. Davantage de psychologues s'y intéressent. Dans le même temps, les parents consultent aussi plus facilement : la psychologie est devenue plus familière alors que c'était une discipline réservée à la folie. C'est pour ces raisons qu'on en parle plus. 

Comment analyse-t-on cette courbe de Gausse dans le cas de la précocité ?

La base est une moyenne déterminée à un quotient intellectuel (QI) de 100. Être surdoué, c'est s'inscrire dans un score, toujours symbolique, de deux écarts au-dessus de la moyenne, soit 130. Statistiquement, 68 % de la population a un QI compris entre 85 et 115. Ce qui signifie que la vie, l'école, l'environnement, et donc l'entreprise, est faite pour eux. Avec un QI entre 115 et 130, vous êtes quantitativement plus intelligent, vous avez plus de facilités, mais vous continuez à fonctionner comme les autres. Quand vous dépassez la barre des 130, vous changez de fonctionnement. La "normalité", au sens statistique du terme, devient plus compliquée à aborder.

Si la question était seulement d'être quantitativement plus intelligent que les autres, il n'y aurait aucune raison de s'en préoccuper. Le surdoué fonctionne avec des mécanismes, des procédures de pensées et de raisonnements significativement différentes des autres. D'ailleurs, les neurosciences contemporaines ont validé ce que les cliniciens ont observé depuis longtemps : l'architecture de certaines zones du cerveau est légèrement différente chez eux.

En 2008, vous avez écrit le premier ouvrage français, encore considéré comme la référence, consacré à la précocité intellectuelle chez les adultes, Trop intelligent pour être heureux ? L'adulte surdoué (Ed. Odile Jacob). Comment avez-vous approché les adultes ?

Au centre, nous nous sommes longtemps occupés des enfants et des adolescents en difficultés. A force de voir s'effondrer des parents dans mon bureau à la lecture du bilan de leurs enfants en m'indiquant que j'évoquais leur vie, je me suis demandée ce que les enfants surdoués devenaient... J'ai consulté les études et la littérature internationale, mais il n'y avait rien à ce sujet à cette époque.

Alors je me suis mise à travailler avec les parents de mes patients au cours de groupes de travail, et j'ai écrit mon livre, sans présumer de son impact. Je me souviens qu'à sa sortie, j'étais en train de faire le Rallye des Gazelles dans le désert marocain. À mon retour, des dizaines d'adultes voulaient prendre rendez-vous et personne ne savait les recevoir à part moi. Ce fut la panique... et une vraie révélation !

Quels éléments caractérisent vraiment ces personnalités, à part leur mode de pensée, différent ?

Être surdoué, c'est une façon d'être au monde. Sur le plan intellectuel, cette population est dotée d'une grande capacité d'analyse. Mais aussi d'une lucidité exacerbée sur les choses. Tout est scanné de façon fulgurante pour récolter une multitude d'informations arrivant simultanément au cerveau. Ces bombardements constants enrichissent considérablement la capacité à penser. Mais en même temps, ils peuvent créer une forme de confusion et des difficultés à sélectionner l'information pertinente et à hiérarchiser les priorités.

Mais, et peut-être surtout, ce qui caractérise un surdoué, c'est son hypersensibilité et son hyperactivité émotionnelle. Là aussi, les neurosciences ont relevé une vulnérabilité particulière de l'amygdale, la petite zone nichée au fin fond du cerveau archaïque et dont la mission est de décoder les émotions. Ce qui est une broutille chez la majorité, devient un cataclysme émotionnel chez lui. Son seuil de réactivité est beaucoup plus bas. Ce sont souvent des écorchés vifs, très sensibles à l'injustice.

J'aime beaucoup cette terminologie américaine qui pourrait être la baseline du surdoué : "intense word sendrome". Tout est intense chez le surdoué : l'intelligence, les connexions neuronales, la vitesse, la sensibilité, l'émotivité, leur façon d'être au monde, les liens aux autres. Et quand tout est intense, cela peut donner à la fois beaucoup d'énergie, de fougue et de puissance, mais en même temps une grande vulnérabilité. Le surdoué est un peu comme le cristal : il brille plus, il est plus joli, plus fin... mais aussi plus fragile.

Cette brillance et cette fragilité sont-elle compatibles avec un monde du travail où seule la lumière est souvent admise ?

Tout dépend, encore, de la façon dont l'enfant a grandi. Si son développement s'est fait le plus harmonieusement possible sur la base de liens affectifs suffisamment confortables - , c'est-à-dire pas de façon parfaite, car les parents qui veulent être parfaits sont les pires des parents - et si ses particularités n'ont pas entraîné des difficultés d'adaptation scolaire trop importantes, qu'ils aient pu passer à travers les fourches caudines du système, alors le surdoué s'appuiera sur la face lumineuse du haut potentiel.

Il sera un adulte épanoui, qu'il devienne artiste-peintre, conducteur de poids lourds ou président de la République. Ce sont des personnalités charismatiques qui ont besoin d'être des leaders, des entrepreneurs, de tenir des postes où ils ont les coudées franches.

Est-ce à dire qu'ils ne peuvent pas être managés ?

Ils veulent bien avoir un chef. Mais ce doit être un chef qu'ils admirent et qui les entraîne dans un projet. Souvent, les managers ont peur de ces personnalités qui prennent de la place, qui ont envie de faire des choses et d'avancer. Ce sont aussi des adultes assez visionnaires. Ils font partie de ceux qui comprennent que dans dix ans, ce sera une voiture rouge qu'il faudra fabriquer. C'est une intuition : ils n'ont pas vraiment d'arguments pour justifier leur idée, qui, s'avérera souvent juste. Mais ils seront mis de côté pour cela.

C'est quand l'adulte perd l'estime pour son chef que la relation se complique. D'autant qu'ils comprennent les choses différemment de la moyenne. Ce n'est pas non plus évident quand on doit diriger une équipe.

Paradoxalement, les surdoués sont, pour une partie d'entre eux, des adultes qui ont été des élèves en échec scolaire et qui n'ont pas forcément le bon diplôme pour séduire les entreprises. Comment y remédier ?

Parfois, c'est le plus souvent valable pour ceux qui n'ont pas conscience qu'ils possèdent ces caractéristiques, une fois adultes, ils vivent des moments de grandes fragilités et de doutes, où ils perdent pied. Il leur est alors difficile de s'adapter au monde professionnel. Pour eux, le chemin est assez fastidieux. Quelquefois, ils prennent des chemins de traverse, puis ils se raccrochent et se débrouillent pour passer des diplômes, même un peu farfelus, mais ils finissent par retomber sur leurs pieds.

Il y a une vraie déperdition de potentialités pour le monde du travail. Mais c'est une question difficile à aborder, car il faut avant tout que l'entreprise puisse entendre ces différences.

Que peuvent-ils apporter à l'entreprise ?

L'entreprise aurait totalement intérêt à comprendre et faire émerger ces personnalités. Quand ils vont bien, quand ils acceptent ce qu'ils sont, et se sentent acceptés comme tel dans une forme de bienveillance, ce sont des gens qui sont d'une grande générosité, qui ont vraiment cette envie de faire avancer les choses. Ils sont emplis d'humanité.

Pour l'entreprise, ce sont des réserves de créativité, de matière grise, de leadership, d'innovation. Intègre, le surdoué possède un sens de l'absolu très important. 
Et, contrairement à une autre idée reçue, ils savent faire preuve de beaucoup d'humilité... Le doute est une notion qui habite beaucoup d'adultes surdoués qui ne peuvent pas avoir la grosse tête. Si tel est le cas, c'est pour cacher le fait qu'ils sont très vulnérables. Quand j'en reçois un dans cet état, c'est assez pratique : je sais qu'il ne va pas bien...

Existe-t-il, ou avez-vous déjà remarqué, des profils de métiers pour lesquels les surdoués ont des prédispositions ?

Il n'y a pas encore d'études précises à ce sujet, mais ce serait très intéressant de la lancer ! Par expérience, je dirais qu'il existe beaucoup d'entrepreneurs. Ce qui ne signifie pas que tous les entrepreneurs sont surdoués ! On trouve aussi des créatifs, des politiques. Ils sont bien représentés dans les métiers du secteur du soin, parmi les médecins, les psychologues... Autrement dit, des personnalités qui ont cette énergie pour aider les autres. Il y a quelque chose qui habite les surdoués adultes, même si c'est niché au fin fond de leur cœur, c'est aider l'humanité à mieux-vivre.

Dans l'un de vos derniers ouvrages, Forcer le destin - J'ai choisi le succès, l'échec m'a rattrapée (Ed. Robert Laffont), vous analysez, sur la base de son récit, l'histoire de la très entrepreneuse Aude de Thuin. Ses succès et puis son explosion en plein vol, assez violente... Un exemple d'entrepreneure surdouée ?

Oui, Aude est totalement précoce, mais j'ai dû lutter pour maintenir ce passage du livre, elle ne voulait pas le dire. Je l'ai poussée à raconter son histoire, son enfance et ses blessures. Mais ce n'est pas seulement ça. Nous avons beaucoup travaillé sur cette notion de réussite, réussir sa vie, dans l'entreprise notamment.

J'ai travaillé avec beaucoup d'entrepreneurs, d'hommes et de femmes politiques, et je constate que peu d'entre eux avaient la volonté, farouche, de réussir. Ils sont plus animés par une énergie de faire et d'accomplir. La réussite vient avant tout du regard des autres.

Au final, l'adulte surdoué peut-il être heureux dans ce monde pour lequel il semble inadapté ?

À partir du moment où l'on sait qui on est, on peut être très heureux en ayant ce type de fonctionnement.

Ce qui reste source d'une grande souffrance, c'est l'expression du sentiment de décalage par rapport aux autres. La révélation, même adulte, permet de relire son histoire à la lumière de ce diagnostic. On garde les mêmes images, il n'existe pas de bouton reset, mais on peut mettre d'autres étiquettes et d'autres explications dessous. On n'est plus le nul, le vilain petit canard, trop excessif, trop sensible. Des remarques, qui, au bout d'un certain temps, finissent par attaquer profondément l'estime de soi. Mon plus vieux patient doit avoir 85 ans, il parle d'une sensation d'inachèvement. Il est heureux de vivre, peu importe le temps qu'il lui reste.

Quand vous ne savez pas que vous êtes surdoué, vous ne savez pas que les gens à côté voient le monde différemment. Tout d'un coup, on vous met des lunettes : on comprend mieux le monde, on voit clair et on peut se réconcilier avec soi-même. Et à partir de ce moment-là, tout est possible !

Aujourd'hui, Cogito'z est un réseau de plusieurs centres, comment êtes-vous structurés ?

Je suis entreprenante mais pas chef d'entreprise. J'ai commencé seule, puis j'ai grossi, au fur et à mesure de la demande, par cooptation. Après Marseille, nous avons ouvert Avignon, Paris.

Mais, avec près de 20 salariés, l'entreprise devenait trop lourde à gérer. Je ne voulais pas vendre, je souhaitais transmettre à celles qui travaillaient avec moi. En 2014, avec Alain, mon époux, devenu le directeur général de Cogito'z Développement, nous avons décidé de scinder les structures. A Paris, Nantes et Reims, le capital est partagé entre la directrice gérante, nous et le reste de l'équipe. Nice et Londres, qui vont bientôt ouvrir, sont sous licence de marque Cogito'z avec des droits et des devoirs mutuels avec des psychologues directrices propriétaires à 100 % de leurs structures. C'est le cas de Lyon.

Bien sûr, en regardant la carte, on se dit qu'il manquerait un site à Bordeaux ou à Toulouse. Mais c'est difficile de passer une annonce pour recruter un psychologue qui s'inscrit dans nos pratiques.

Qu'est-ce qui les distingue des autres centres ?

Nous travaillons à l'aide de la psychologie armée, celle qui utilise des moyens techniques comme des bilans ou des tests. Il ne s'agit pas simplement d'avoir un score pour mettre une croix dans une case, mais d'explorer, comme Sherlock Holmes. Le but est de comprendre comment une personne, à cet instant de son histoire, fonctionne, se situe, pense, mémorise. Nous dressons sa carte du territoire, allant de sa personnalité et ses difficultés à ses ressources, pour l'aider à avancer sur son proche chemin, planter des graines dans des champs en friche, arroser ceux, magnifiques, déjà cultivés et traverser les forêts sombres à la hache - et quelle hache utiliser pour les passer !

Nous utilisons aussi la psychothérapie à médiation cognitive, consistant à introduire un objet à penser entre le patient et nous, agissant comme un médiateur. Cette thérapie s'inscrit aussi la lignée de Gibello. Ces techniques demandent de s'impliquer dans une dynamique interactive de co-construction avec le patient pour aller mieux le plus vite possible. Cela demande plus d'investissements et d'engagements, mais nous ne sommes pas seulement des réceptacles pour entendre. Les psychologues passifs m'insupportent ! Je considère qu'un psychologue contemporain doit aider, concrètement. C'est un devoir, ce n'est pas en option, avec une quasi-obligation de résultat. En 2017, en France, ce n'est pas si courant dans le milieu. Il y a encore beaucoup de résistances.

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Commentaires
a écrit le 22/02/2017 à 12:19 :
Remettre les pendules à l'heure

Pour mémoire : Arielle Adda a été la première à s'intéresser aux adultes doués.

Ses ouvrages évoquent bien avant l'ouvrage de Jeanne Siaud-Facchin l'adulte doué et sa problématique.

1996 - GAPPESM site ses articles

1999 - "Le livre de l'enfant doué" : le chapitre "Y-a-t-il des adultes heureux ?"
"le livre de l enfant doué "

2003 - dans"L enfant doué, l intelligence réconciliée" le chapitre " Adultes doués trouver son chemin.
.
a écrit le 20/02/2017 à 16:17 :
Bonjour,

Je n'avais jamais lu un article si beau et si cohérent sur les surdoués. Il est rempli d'humanisme. J'ai même du mal à écrire tellement mes larmes me compliquent cette tache, déjà pas évidente du à mes origines. Ma langue maternelle c'est l'Espagnol.
C'est incroyable, mais vous avez abordé des choses que les autres spécialistes n'ont jamais abordés.

Cette partie là, je vous cite :

"Tout dépend, encore, de la façon dont l'enfant a grandi. Si son développement s'est fait le plus harmonieusement possible sur la base de liens affectifs suffisamment confortables - , c'est-à-dire pas de façon parfaite, car les parents qui veulent être parfaits sont les pires des parents - et si ses particularités n'ont pas entraîné des difficultés d'adaptation scolaire trop importantes, qu'ils aient pu passer à travers les fourches caudines du système, alors le surdoué s'appuiera sur la face lumineuse du haut potentiel."

Cette partie là est essentielle. Elle marque même une grande différence dans la précocité. Je l' ai toujours soutenu. J'avais rencontré une personne surdouée et j'étais persuadée que notre grand écart au niveau de nos personnalités était notre éducation. J'avais des parents aimants qui me valorisent et m’apprenaient l' importance envers les autres et envers soi même. Ma copine elle, a eu un père destructeur qui n 'étais jamais satisfait de ses résultats. Il a critiquait en permanence. Sa mère lui laissé faire. Elle n'a jamais intervenu.

Je suis une personne épanouie dans mon essence d' être mais très sensible aux injustices, aux incompréhensions. La facette moins drôle des surdouées. Mais un bon jour j'ai décidé de ne plus me laisser envahir par tout ça. On est victime si l' on décide de l’être.

J'ai découvert il y a quelques mois que ma fille qui a 7 ans est précoce. C'était une bombe. Elle ne rassemblait pas du tout à mon profil. Ni à celui de son frère. Ma fille était en échec scolaire. Malgré ce que nous partageons avec elle dans la maison.

Et quand je l' ai appris,chez la psychologue je me suis mise à pleurer car de la savoir si petite dans une culture individualiste comme celle ci, avec un système d'éducation assez rigide...J'ai eu de la peine pour elle. Ce qu'elle devait gérer était titanesque.

Il y a eu aussi autre chose très significative. Je n'aime pas les casses, je déteste cette folie de clonage de la pensée, des gens. Je n'ai jamais parlé à personne de ma difference même si toute ma vie j'ai eu le droit à " Tu es bizarre, Tu es unique au monde, Tu es folle..."

La précocité de ma fille, m' a aidé à accepter la mienne. J'ai encore du mal à m'exprimer sur le sujet. A chaque fois que je lie un article à ce sujet, je pleure, ça me bouleverse au point de rendre malade littéralement parlant. Tout simplement parce que la première chose que me vient à l' esprit c'est le sentiment d'injustice ! C'est horrible, c'est dur, c'est lourd...

Et l'autre jour j'ai réagit à un article sur Linkedin de manière tellement virulente que sur le coup je n' étais pas bien. Cela à duré deux jours. Mais en suite je me suis sentie plus légère. Cela m' a donné de matière à réfléchir.

Bref : Je pourrais vous écrire un livre...

Dans tous les cas, je vous remercie pour cet article. Je considère que c'est vraiment un clin d’œil aux personnes différentes et tout particulièrement aux surefficients.
Mon meilleur ami est Manager de la complexité. Il a toujours été surpris de mon coté visionnaire, de ma passion par la complexité, mon besoin de relier pour faire avancer les choses, de mon empathie, il m' appelle la sorcière. J'essaie de le convaincre de l' importance de faire quelque chose pour nous, de nous venir en aide, pour éviter le gâchis et surtout atténuer cette souffrance liée au sentiment d'injustice.

C'est lui qui m'a envoyé cet article. Si vous souhaitez faire quelque chose dans notre département, nous serons heureux d'y contribuer...

Je le dois ça à mes enfants, à celle nouvelle génération qui essaie de construire une ville plus citoyenne à Grenoble. J'habite à Meylan.

Encore Merci.

Maritza MUSTELIER BIGOT.
a écrit le 17/02/2017 à 16:23 :
La marchandisation de l'intelligence a encore de beaux jours devant elle.
Je suis HPI et enseignante, je recommande en urgence les lectures ci-dessous qui sont documentées et sourcées et correspondent bien mieux à la réalité du terrain sur lequel j'évolue. Madame Siaud-Facchin ne connaît que des HPI en souffrance et semble ignorer totalement le reste du monde.

Non, l'intelligence ne rend pas "différent" ni "hypersensible", encore moins "écorché vif": elle rend plus rapide, plus concis, plus créatif - bref, plus efficace et c'est cela qu'il faut retenir.

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2391

http://www.adulte-surdoue.org/2016/bibliotheque-2/generalites/les-surdoues-ordinaires-nicolas-gauvrit/
a écrit le 15/02/2017 à 15:11 :
la vulgarisation ne doit pas être faux-cisation

http://www.scilogs.fr/ramus-meninges/la-pseudoscience-des-surdoues/
a écrit le 15/02/2017 à 13:38 :
je trouve l'article tres intéressant, il nous montre un different point de vue sur les surduoés et son importance avec un projet qui a le but d'aide ces types de personnes à "haut potentiel dans sa vie.
Je suis d'accord avec ce type de projet pour ceux qui ont des compétences particulières et ils ont besoin d'avoir un espace qui réalise comprendre leurs pensées et sentiments
a écrit le 15/02/2017 à 3:23 :
Cet article est vraiment magnifique, il nous informe d’une manière très ponctuelle les caractéristiques de cette façon d’être dans le monde. Les surdoués, ce sont des personnes qui ont des dons, ils ont une aptitude or capacité à faire quelque chose, tout ce qu’elles font est grâce à sa façon naturelle de faire les choses, mais malheureusement comme l’auteur a dit elles ont quelques problèmes comme leur hypersensibilité et leur hyperactivité alors on doit tenir compte nos traites avec eux. Quelques personnes diront : « ce serait super être surdoué » mais à mon avis je pense qu’être surdoué ce n’est pas facile, car ce type de personnes souffrent des problèmes à niveau social et c’est un peu difficile s’adapter dans la société. Néanmoins, ils ne peuvent pas changer leur façon de penser et d’être avec les autres. Alors on doit travailler ensemble, sans distinction.
a écrit le 15/02/2017 à 2:45 :
C’est fascinant comme madame Siaud fait dans le centre européen de psychologie intégrative. Cogito’z, il est très bon que les centres son de plus en plus nombreuses, comme elle avait dit sur le texte ; les centres son déjà à Lion. C’est asses admirable comme chacun peut y venir et expliquer ses difficultés sans être jugé.
Je ne savais pas que seulement le 2,3% de la population est surdoué, non plus que 68% de la population au monde a un 85-115 IQ ; cette déclaration a été si intéressante, en plus je bien aimé connaître que l’architecture du cerveau des surdoués est légèrement différents. Et malgré quelques sont un peut moins heureux, ils ont une grande capacité d’analyse
a écrit le 15/02/2017 à 0:29 :
Cet article me semble magnifique ! Le projet de Jeanne Siaud-Facchin est excellent parce qu’il y a plein de surdoués qui ne sentent pas bien avec le monde pour leurs différences malgré leurs avantages dans l’acquisition des connaissances et dans leur développement professionnel.
La plupart d’eux a besoin d’une aide pour s’adapter à la société, et la société doit aussi bien les accueillir et les accepter. Alors, je pense qu’avec la méthodologie que Jeanne propose, on peut apprendre à les aider et guider, spécialement, dans la partie émotionnelle et tenir compte que ces aspects sont très importants pour mon développement comme professeur parce que comme elle disait « on se centre tout le temps dans les enfants et les jeunes mais on n’imagine pas comment ils vont être au future ».
Enfin, il est un travail de tous dès leur famille jusqu’aux entreprises, au moment d’employer quelqu’un, devraient se fixer sur les caractéristiques spéciales de chaque personne et d’accepter nouvelles pensées qui peuvent aider notre société d’une manière différente.
a écrit le 15/02/2017 à 0:26 :
Nombre d’entre nous croient qu’être surdoués c’est magnifique, parce tout sera facile : l’école, l’université, chercher un travail et qu’on aura une vie fantastique mais eux quelque fois ont troubles avec les relations interpersonnelles et dans autres aspects. On ne doit pas penser que les personnes surdouées sont étranges, et pour cette raison les traiter d’une manière différente, ils sont aussi sensibles et on doit être prudent en utilisant le terme « surdoués » au moment de parler avec eux. C’est très bon qui existe ce centre qui aide ce type de personnes, et qui aide ne seulement les enfants et ados mais les adultes aussi.
a écrit le 14/02/2017 à 22:01 :
En premier lieu je felicite Jeanne Siaud-Facchin pour la création et le succés de l'entrepise crée et après lire le texte je doit dire qu'il existe d'information très intéressante sur les enfants et adultes surdoués qui me donnde une guide dans mon avenir comme professeur dont j'ai appris que les personnes surdoués ont de difficultés avec s'expression emotional dont dans mon avenir comme enseignant je pourrai peut-être savoir s'il y a un étudiant surdoué à travers de son comportement ou la manière de s'exprimer.
Merci madame.
a écrit le 12/02/2017 à 23:04 :
Félicitations pour votre vulgarisation! Je viens de découvrir il y a un an mon état réel (avec des mots et étiquettes) donc à 38 ans. Comme toujours et plus depuis cette conscience, je me sens prit d'une mission pour aider à au niveau global l'humanité avec mes idées. Si la cause me fait vibrer peu importe le domaine, je donnerais d'une certaine façon mon cerveau ou raisonnement. Y aurait-il une structure semblable au Québec pour aider à regrouper le HP ou internationalement. Pour cerné nos profils différents pour des entreprises prêtes à nous prendre en charge ( économiquement) en échange de notre savoir, nos idées nos intuitions dans des champs d'expertise variés. J'aide de par mon expertise une entreprise agricole, et mon cerveau effervescent cherche sans cesse des solutions. Je suis en combat continue pour faire valoir mes recommandations ce qui cause une destruction ou restrictions du pouvoir créatif de mes idées et intuition. Malgré la forte énergie que j'ai l'usure se fait sentir. Donc ma question pour simplification je recherche un environnement ayant des connaissances sur le HP et pouvant canaliser en équipe ce potentiel pour le bienfait Collectif d'une grande majorité de gens ?
Merci de me faire bénéficier de votre soutien
a écrit le 12/02/2017 à 9:05 :
je suis très admiratif pour cet exposé de votre formation, du chemin parcouru depuis la création de votre premier cabinet Cogito'Z à Marseille, de votre démarche pour éclairer les " zèbres " enfants, adolescents, ou adultes. De votre façon d'être entreprenante, exigeante mais sachant faire confiance à celles et ceux qui peuvent diriger les autres cabinets Cogito'Z à Paris, Avignon, Londres, Lyon et ceux à venir.
Merci pour les définitions, les précisions sur les méthodes que vous expérimentez :
Je vous souhaite ainsi qu'à votre époux une longue vie en bonne santé et la poursuite de votre démarche et le succès de vos livres.
a écrit le 11/02/2017 à 18:50 :
L'article est, effectivement, très intéressant. Habitant les Hauts de France, je rejoins Educadom Educare : entre Reims et Londres, il y a Lille par exemple ! Ne pourrait -il pas y avoir un centre "Cogito'z" qui pourrait apporter un soutien, de l'aide, des conseils à toutes ces personnes qui souffrent et manquent de confiance en elles ?
Ma fille suit attentivement les déclarations de Jeanne Siaud-Facchin et souhaiterait pouvoir la rencontrer mais aucune réunion dans les Hauts de France. J'aimerais tant, avec elle, pouvoir aider mon petits fils reconnu "précoce". Lycéen, il vit mal l'incompréhension, l'injustice de certains professeurs (même si ma fille, en début d'année scolaire, tente de leur expliquer ce qu'est la "précocité"). Sa relation avec son frère cadet est compliquée. Et bientôt, il lui faudra choisir un métier... Merci d'entendre notre demande.
a écrit le 11/02/2017 à 13:47 :
M'étre decouverte hypersensible à l'àge de la retraite est une explication au sentiment de rejet et de mouton noir qui m'a toujours colle aux baskets et j'aurais aimé que les therapeutes qui ont jalonne mon chemin d'incomprehension puisse m'eclairer et mettre des noms sur des situations qui auraient du faire tilt chez eux et provoquer une aide intelligente plus qu'une ecoute à rallonge sans éclairage pertinent
En étaient ils capables ou protégeaient ils leur business .?
Actuellement plus rien ne m'étonne et quan on dit l'homme intelligent ...je doute
Malin, menteur, destructeur, egocentrique et moutonnier donc manipulable ...plus surement
Comme les parents agressifs et juges donc limités dans leur role et parfois jaloux ..un comble du narcissime ou la bétise ...s'abstenir de faire des gosses aurait dû etre leur conduite mais l'absence de lucidité et parfois la maladie mentale n'est pas un cadeau à vouloir transmettre dans l'obscurentisme de leur prise de conscience
Je ne vais pas developper car il faudrait des centaines de pages mais c'est une bonne chose que la parole se delie et que les zébres n'aillent plus à l'abattoir
Pour moi c'est un peu tard et je remercie mon besoin d'independance et ma rebellion naturelle qui m'ont permis non de m'imposer mais de franchir les obstacles avec la détermination du desespoir mais aussi de mes reves, besoins de faire et de decouvrir , de voyager avec ma curiosite chevillee au corps
J'ai peu de respect pour la nature humaine en general mais je ne peux m'empécher d'étre attirée par les bras casses pour leur servir de bequille
Mes revers de médaille et echecs cuisants me font maintenant preferer la solitude à une compagnie pesante et seule la nature, les voyages et decouvertes avec la contemplation et l'Art me nourrisse
Les seuls que je me sens préte à aider sont les petits zebres perdus dans ce monde matérialiste egocentrique pour leur eviter de perdre un temps precieux et d'eprouver une mauvaise estime d'eux mémes a l'instar des decérébrés qui les entourent
Donner ce que je n'ai pas trouve serait pour moi non seulement un exutoire à mes anciennes frustrations mais une motivation profonde à proteger la beaute et l'intelligence
Brimees et ignorees
Que mes souffrances et mes qualités apportent à ceux qui sont dans le brouillard d'une personnalité complexe et riche
Quel gachis que ce monde
Comme les colibris ...je veux faire ma part si modeste soit elle
Car la passion m'anime et je peux trouver mon bonheur dans les petites choses et beautes naturelles
j'ai la notion d'injustice chevillée au corps et à l'àme et je ne pourrai jamais étre une tide bisounours dans ce monde
Bref
J'aime les zebres, les originaux et excentriques de tous poils et je deteste le conformisme qui nous méne plus surement au fond du précipice qu'avec des contestataires creatifs sortant des sentiers battus et rebattus
FREEDOM est mon credo ..............
Et ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse ou encore on ne voit bien qu'avec le coeur ..............
Rompre mon isolement avec des gens de mon acabit me serait agreable et surement profitable
a écrit le 11/02/2017 à 12:22 :
Je viens de parcourir cet article : passionnant ! Car bien que je ne sois pas du tout un surdoué, je travaille, "par la force des choses" et par goût, indirectement sur ces problématiques depuis plus de 15 ans. A Lyon. Cela essentiellement, vu mon métier (consultant et/ou coach, termes que je n'apprécie pas vraiment), avec les dirigeants, les cadres et, pour environ 10%, bénévolement avec des ados ou des laissés pour compte.
a écrit le 10/02/2017 à 17:29 :
Dommage que tout cela soit un ramassis d'inventions emballé dans un conflit d'intérêts...

https://www.youtube.com/watch?v=Rqkm8J4FWdk
Réponse de le 11/02/2017 à 11:51 :
La vie de ces personnes est loin d'être simple face à une majorité qui rejette les différences.
Même la bienveillance est repoussée car gênante. Alors pas de jugement abrupt, incisif et fermé aux autres. Merci
a écrit le 10/02/2017 à 10:21 :
Bonjour,
Entre Reims et Londres se trouvent les Hauts de France, cette région "sinistrée" est également habitée par des personnes à "haut potentiel". Depuis bien longtemps je souhaite entrer en communication avec Jeanne Siaud-Facchin, justement pour ces manques. Dans notre région des Hauts de France, j'ai le sentiment que le système Français est bien présent d'un point de vue économique, mais cela dépend pour qui.
Cette région est semble-t-il économiquement sinistrée, mais pas que, mon intuition me dit que ne ne dois pas avoir les mêmes priorités que mes pairs...Je suis éducatrice spécialisée et j'ai un parcours de vie et professionnel très atypiques. Mon fils de 15 ans maintenant, a souvent été repéré comme un "fainéant" face à l'école. Autant vous dire que je déteste ce terme...Pour aller à l'essentiel, son arrivée au sein de notre couple, a révélé quelque chose chez moi que je ne savais pas décrire. La première fois que nous avons rencontré un psychologue pour lui, elle nous a décrit un petit garçon très déterminé avec une grande richesse verbale, mais pas seulement. Sans nous en dire plus, il avait 3 ans et demi. C'est difficile de se dire à un moment donné que l'on ne doit pas savoir être de bons parents et qu'il faut donc aller consulter...Pour autant, au fond de moi, je savais qu'il y avait autre chose, que notre petit bonhomme était bien avec nous, mais il était en colère après nous depuis sa deuxième année scolaire...Bref, je ne peux pas vous retranscrire ces 12 dernières années, mais le résultats aujourd'hui, est que mon grand bonhomme, du haut de son mètre 85, ne va pas bien du tout en milieu scolaire, cela ne date pas d'aujourd'hui, mais personne n'a de proposition à faire...J'ai énormément d'admiration pour lui, il est très courageux !
Je suis les interviews, les témoignages de Jeanne Siaud-Facchin et bien d'autres encore et me suis aperçue qu'en effet il y avait plusieurs propositions pour ce profil d'ados. Ce que je vois également, c'est que par chez nous, dans les Hauts de France, rien ne se développe comme on pourrait le voir ailleurs, et pourtant ! Je suis aujourd'hui face à une vision de ma Région peu positive...En effet, je constate que des choses bougent et se font, mais plus comme une opportunité à saisir. Les profils des personnes qui souhaitent développer des écoles "alternatives" par exemple ne sont pas forcément toujours adaptée à ce genre de projet. Allez, foncez ! Allez vous me dire, mais pas simple quand on a pas la même vision de la vie que les personnes que vous rencontrez. De plus, je ne vois pas autour de moi, qui serait prêt dans un premier temps à lâcher son poste pour se lancer dans une telle aventure ! Enfin bref, d'après vous, un centre "Cogito'z" dans notre région des Hauts de France n'aurait-il pas sa place ? Je suis prête à investir cette mission qui me parait très important et je connais un psychologue qui pourrait être attentif à cette démarche...A bon entendeur.
Bien à vous,
Educadom-Educare
a écrit le 10/02/2017 à 9:33 :
NON À L'EXTERMINATION DES ZÈBRES

Avant d'écrire à la place "d'un zèbre" commencez par lui demander son avis et ce qu'il en pense.

Non à l'expérimentation animale 😂

Le zèbre à le droit de vivre en total liberté dans son environnement naturel, c'est la planète et non ce n'est pas "un problème"

Pas dans un carton pas dans une prison pas en observation

"Quand vous dépassez la barre des 130, vous changez de fonctionnement. La "normalité", au sens statistique du terme, devient plus compliquée à aborder."

Il n'y a pas de "barre" ...

Si la question était seulement d'être quantitativement plus intelligent que les autres, il n'y aurait aucune raison de s'en préoccuper. Le surdoué fonctionne avec des mécanismes, des procédures de pensées et de raisonnements significativement différentes des autres. D'ailleurs, les neurosciences contemporaines ont validé ce que les cliniciens ont observé depuis longtemps : l'architecture de certaines zones du cerveau est légèrement différente chez eux.

L'architecture de certaines zones du cerveau est mieux utilisée chez des semblables avec cette différence.

je me suis demandée ce que les enfants surdoués devenaient..

Des marginaux, des SDF ou des boucs émissaires ?

Ils veulent bien avoir un chef ..., NON.

Ce sont aussi des adultes visionnaires. Mais ils seront mis de côté pour cela. OUI et ça s'appelle de la discrimination.

Ce qui habite les surdoués adultes, c'est aider l'humanité à mieux-vivre, pour cela ils seront raillés, agressés, réprimés, écartés, voir éliminés.

Les zèbres font parties de la solution, pas du problème.
a écrit le 10/02/2017 à 9:12 :
Je note donc que plus les gens sont sensibles et plus ils sont intelligents cela rejoint parfaitement mon analyse, ça fait bien plaisir.

Maintenant, tandis que vous bataillez pour que cette catégorie bien dotée intellectuellement de la population trouve sa place, ce qui doit être particulièrement difficile en capitalisme dans lequel la pensée binaire, égoïste et avide est reine, nous constatons que nos dirigeants politiques, économiques sont totalement insensibles aux autres et aux phénomènes qui les entourent, seulement guidés par leurs intérêts personnels et ceux de leurs réseaux.

N'y a t'il pas une anomalie sérieuse quelque part là ?
Réponse de le 10/02/2017 à 18:29 :
"la pensée binaire, égoïste et avide"
Est exactement celel de JSF, comme le montrent ses réactions à des vrais études.
Réponse de le 13/02/2017 à 1:10 :
Je sui d'accord

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