Eric Matarasso : "La mobilité des talents est une opportunité pour la France"

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(Crédits : DR)
Que veulent les jeunes, encore étudiants ou déjà diplômés, pour leur carrière professionnelle ? C'est une question à laquelle tout jeune bachelier peut désormais se poser. Travailler dans de grands groupes ou des petites structures ? Dans l'industrie ou la recherche et développement ? L'agence de conseil en communication et marketing 4ventsgroup a posé ces questions à un panel de 8 633 jeunes de 20-30 ans. Eric Matarasso, directeur associé de l'agence, analyse leur apparent désintérêt pour l'industrie, leur attirance paradoxale pour l'innovation et parfois les fantasmes de la jeune génération.

Acteurs de l'économie - La Tribune. Vous avez constaté dans votre étude une baisse régulière de l'intérêt des répondants pour l'industrie. Pourtant, le secteur reste innovant. N'est-ce pas plutôt...

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Commentaires
a écrit le 06/07/2016 à 20:01 :
"Très peu d'écoles apprennent la programmation" Ah bon?! on ne doit pas parler des mêmes, il est quasiment impossible de faire des études d'ingénieur sans programmer, ne serait-ce que pour se servir d'outils informatiques même si cela, in fine, se rapporte à d'autres domaines. Que le HTML ou le Javascript ne soit pas le plus populaire, certes, mais la programmation en général est non seulement enseignée mais nécessaire.

"D'autant plus que les écoles qui pourraient préparer à ces métiers, comme les cursus d'ingénieurs, évoluent vers des formules mixtes, et se rapprochent des écoles de management." Et oui, à force de dévaloriser les métiers techniques et de gonfler la tête des "managers" qui n'ont aucune expérience et n'ont jamais rien fait de leurs dix doigts les ingénieurs ont fini par comprendre de quel côté du manche il fallait se trouver. Ceci dit, pour une "société de services", qu'en a t'on à faire de la technique. Quand plus rien ne sera produit localement, on leur vendra quoi aux producteurs?

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